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Le guide des sérums à cils

Un sérum à cils peut-il changer la couleur des yeux ?

Certains, oui. Ceux qui contiennent des analogues de prostaglandines — une classe d'ingrédients empruntée aux traitements du glaucome, où la pousse des cils était au départ un effet secondaire. L'American Academy of Ophthalmology est claire sur le compromis : la rougeur oculaire et l'assombrissement de la paupière disparaissent à l'arrêt, mais le brunissement de l'iris, lui, « ne peut pas être inversé ». Un sérum sans cette classe d'ingrédients n'a tout simplement aucun mécanisme pour changer la couleur des yeux — et au Canada il ne devrait pas en avoir : Santé Canada inscrit les prostaglandines et leurs analogues parmi les ingrédients interdits dans les cosmétiques. Voici comment lire une étiquette, à quoi s'attendre, et la routine de huit semaines.

English version

Une femme souriante tenant un flacon de 10 ml de sérum MAVALA Double-Lash près de son œil, avec un macaron « testé sous contrôle ophtalmologique » dans le coin.

Ce que contiennent réellement la plupart des sérums à cils

Le sérum à cils moderne existe à cause d'un accident. Les analogues de prostaglandines ont été mis au point pour abaisser la pression intraoculaire dans le glaucome, et les patients qui utilisaient les gouttes rapportaient tous la même chose, inattendue : leurs cils devenaient plus longs, plus fournis et plus foncés. L'une de ces molécules, le bimatoprost, a ensuite été étudiée et approuvée pour les cils à part entière, et elle reste — selon l'American Academy of Ophthalmology — le seul produit de pousse des cils approuvé par la FDA.

C'est la suite qui mérite d'être comprise. L'effet était réel, la molécule connue, et une version cosmétique s'imposait commercialement. Des analogues très proches ont donc commencé à apparaître dans des sérums vendus en rayon beauté plutôt que sur ordonnance. L'AAO nomme l'isopropyl cloprostenate comme celui qu'on trouve le plus souvent dans les produits en vente libre, et dit sans détour ce que cela implique : il n'est pas approuvé par la FDA, et « comme ces sérums en vente libre n'ont pas été testés par la FDA, leur innocuité et leurs effets ne sont pas connus ».

C'est pour ça que lire une étiquette compte ici plus que dans presque toute autre catégorie beauté. Deux sérums posés sur la même étagère, à des prix voisins, dans des flacons semblables, peuvent fonctionner par des mécanismes totalement différents : l'un en soignant le cil que vous avez, l'autre en prolongeant pharmacologiquement la phase de croissance du follicule. Rien sur le devant du flacon ne vous dit lequel de façon fiable.

Le Canada trace la ligne à un endroit précis, et il vaut la peine de savoir où. La Liste critique des ingrédients cosmétiques de Santé Canada inscrit « les prostaglandines, leurs sels, dérivés et analogues » parmi les ingrédients interdits dans les cosmétiques — ajoutés en avril 2014, au motif qu'ils figurent sur la Liste des drogues sur ordonnance et n'ont que des fonctions thérapeutiques. Un sérum à cils vendu légalement comme cosmétique au Canada ne devrait donc pas en contenir du tout. Le hic, c'est que beaucoup de gens achètent leur sérum sur des places de marché étrangères, où cette règle ne s'applique pas — et c'est précisément là que lire la liste d'ingrédients n'est plus facultatif.

Ce qui est rapporté — et ce qui ne s'en va pas

Ces effets sont associés à la classe des analogues de prostaglandines, pas à tous les sérums ni à tous les utilisateurs. Pour qui doit choisir, la distinction utile n'est pas leur fréquence, mais lesquels s'inversent à l'arrêt.

S'inverse à l'arrêt

  • La rougeur et l'irritation de l'œil. L'AAO décrit la rougeur et l'irritation comme des effets qui « disparaissent à l'arrêt du médicament ».
  • L'assombrissement de la peau de la paupière. Également décrit comme régressant après l'arrêt — le changement de pigment touche la peau de la paupière, pas l'œil lui-même.

Ne s'inverse pas

  • Le brunissement de l'iris. C'est ce qui rend la question digne d'être posée. Dans les mots de l'AAO : « Un brunissement de l'iris (la partie colorée de l'œil) a également été rapporté, et cet effet secondaire ne peut pas être inversé. » Il est plus souvent décrit sur les iris clairs ou mixtes, et il s'agit d'un changement de l'œil, pas du maquillage.

Un second effet, moins discuté, a été rapporté avec un usage prolongé de cette classe autour de l'œil : une perte de volume graisseux dans les tissus périoculaires, qui peut creuser la paupière supérieure ou enfoncer le regard. Il relève de la littérature ophtalmologique plus que des argumentaires marketing, et c'est une des raisons pour lesquelles cette classe est traitée comme un médicament et non comme un cosmétique.

Rien de tout cela ne rend les analogues de prostaglandines indéfendables. Le bimatoprost est un médicament approuvé, il fonctionne, et pour qui veut ce résultat et comprend le compromis, c'est un choix légitime fait avec un prescripteur. Le problème que pointe l'AAO est plus étroit et plus net : cette même classe qui réapparaît dans des produits cosmétiques non testés, où personne n'a quantifié la dose, l'exposition ni le risque, et où l'acheteur n'est même pas informé qu'il fait ce compromis.

La conclusion pratique n'a rien de spectaculaire. Si un sérum ne contient aucun analogue de prostaglandine, il n'existe aucun mécanisme par lequel il pourrait modifier votre iris — pas un risque plus faible : aucun mécanisme. C'est une affirmation de chimie et non de marque, et elle se vérifie sur n'importe quelle étiquette en une trentaine de secondes.

Lire une étiquette de sérum à cils en trente secondes

La liste d'ingrédients est obligatoire et se trouve généralement sur l'étui plutôt que sur le flacon. Vous cherchez une seule famille de noms, et ils ne sont pas déguisés — ils sont simplement assez longs pour qu'on les saute.

Le flacon de 10 ml du sérum MAVALA Double-Lash et sa brosse type mascara à côté de l'étui, qui mentionne un tripeptide vitaminé associé au panthénol et 96 % d'ingrédients d'origine naturelle.
Une étiquette qui vaut la peine d'être lue est une étiquette qui nomme ce qu'elle contient. Ici, les actifs sont un tripeptide vitaminé associé au panthénol et un extrait nutritif — aucun analogue de prostaglandine, puisqu'au Canada un cosmétique n'a pas le droit d'en contenir.
  1. Cherchez tout ce qui se termine par -prost

    Bimatoprost, latanoprost, travoprost, tafluprost. Ce sont les analogues de prostaglandines utilisés en ophtalmologie. Leur présence dans un produit vendu comme cosmétique est ce qu'il faut remarquer, car au Canada cette classe est purement et simplement interdite dans les cosmétiques.

  2. Et tout ce qui contient « cloprosten »

    L'isopropyl cloprostenate est celui que l'American Academy of Ophthalmology désigne comme l'analogue le plus souvent présent dans les sérums en vente libre. Vous pourrez aussi croiser le cloprostenol isopropyl ester, ou la forme longue dechlorodihydroxydifluoro ethylcloprostenolamide — la même famille, écrite au maximum.

  3. Ne vous fiez pas au devant du paquet

    « Sans hormones », « clean », « naturel » et « cliniquement testé » ne sont pas encadrés d'une façon qui réponde à cette question : un sérum peut être les quatre et contenir quand même un analogue. La liste INCI est le seul endroit où la réponse est garantie. Si un produit n'en publie aucune, c'est déjà une réponse.

  4. À quoi ressemble un sérum de soin, à l'inverse

    Peptides, panthénol, acide hyaluronique, protéines, biotine, extraits végétaux. Ils agissent sur le cil et la peau autour plutôt que sur la phase de croissance du follicule — d'où leur lenteur, et d'où leur statut de cosmétique. Le MAVALA Double-Lash se situe ici : un tripeptide vitaminé associé au panthénol, plus un extrait nutritif riche en protéines, acide hyaluronique et collagène, avec 96 % d'ingrédients d'origine naturelle.

  5. Vérifiez où vous achetez, pas seulement quoi

    L'interdiction de Santé Canada vise les cosmétiques vendus au Canada. Un sérum commandé sur une place de marché étrangère n'a pas nécessairement été évalué au regard de cette liste, et les fiches importées affichent souvent des informations d'ingrédients qui ne correspondent pas au produit dans la boîte. Acheter chez un détaillant canadien ne garantit rien en soi, mais ça veut dire que quelqu'un répond de l'étiquette.

La routine de 8 semaines

Huit étapes, dont trois portent sur le démaquillage plutôt que sur l'application du sérum — ce qui est à peu près la bonne proportion.

  1. Retirer toute trace de maquillage

    Un sérum de soin doit atteindre le cil et la ligne des cils, et le mascara est précisément conçu pour tenir. Utilisez un démaquillant pour les yeux plutôt qu'un nettoyant visage, et un biphasé ou un gel si vous portez du waterproof — sinon on frotte, et frotter arrache les cils plus vite qu'un sérum ne les remplace.

  2. Attendre que la paupière soit bien sèche

    Appliquer sur une peau encore humide de démaquillant dilue le sérum et l'étale là où on ne le veut pas. Trente secondes suffisent en général. Si vous utilisez une crème contour des yeux, mettez le sérum d'abord et la crème ensuite.

  3. Appliquer une fois par jour, le soir

    La consigne de MAVALA pour le Double-Lash est d'une application par jour, de préférence le soir, sur des cils démaquillés. Le soir n'a rien d'une superstition : les cils restent nus huit heures, rien n'est appliqué par-dessus, et vous ne vous frottez pas les yeux.

  4. Peigner comme un mascara incolore

    Le Double-Lash a une brosse de type mascara : le geste est donc familier — de la base des cils vers l'extérieur, paupière supérieure uniquement, les deux yeux. La base compte plus que les pointes : c'est là que le cil rencontre la peau, et là qu'une formule de soin a quelque chose à faire. On peut aussi le passer sur les sourcils.

  5. Une quantité raisonnable, pas généreuse

    Un passage par œil. Plus de produit n'accélère rien, et l'excédent qui migre dans l'œil est la première cause de l'irritation qu'on reproche ensuite à la formule. S'il en entre, rincez à l'eau plutôt que d'appuyer dessus.

  6. Continuer à se maquiller si on veut — par-dessus, pas en dessous

    Le sérum va sur des cils nus le soir ; le mascara se met le matin. Inutile de renoncer au maquillage des yeux pendant deux mois — ça compte, parce que les routines qu'on abandonne sont celles qui exigent d'avoir l'air moins bien entre-temps. Un mascara-soin aux protéines de soie est un choix raisonnable pendant une cure.

  7. Attendre sept à huit semaines avant de juger

    MAVALA annonce des premiers résultats après 30 jours d'utilisation quotidienne et une efficacité cliniquement prouvée dès sept semaines. Ce n'est pas une précaution de langage : c'est le cycle de pousse du cil, expliqué à la section suivante. Juger à trois semaines, c'est juger avant que les cils traités dès le premier jour aient fini de pousser.

  8. Puis continuer, ou arrêter et observer

    Un sérum de soin ne modifie pas durablement le follicule : les cils reviennent donc progressivement à leur base une fois qu'on arrête. C'est la contrepartie honnête de l'absence de mécanisme médicamenteux. La plupart des gens continuent à fréquence réduite ou font une cure une ou deux fois par an, en général après une période d'extensions ou de mascara waterproof.

À quoi s'attendre, et pourquoi c'est si long

Semaines 1 et 2

Du soin, pas de la pousse

Ce qui change tôt, c'est le cil que vous avez déjà : mieux hydraté, un peu plus souple, moins enclin à casser au recourbe-cils ou au démaquillage. C'est bon à prendre — un cil qu'on ne casse pas est un cil qu'on garde — mais ce n'est pas de la repousse, et le lire comme tel, c'est se préparer une déception quand l'effet semblera plafonner.

Semaines 3 et 4

Le moment où rien ne semble se passer

Voici le mécanisme que personne n'explique. Un cil ne passe qu'environ quatre à dix semaines dans sa phase de croissance active, et à tout instant votre ligne de cils est un mélange : certains poussent, d'autres se reposent, d'autres vont tomber. Un sérum ne peut agir que sur un cil en train de pousser : le premier mois, il travaille donc sur une minorité de vos cils. MAVALA annonce des premiers résultats à 30 jours — voilà pourquoi c'est le chiffre honnête le plus précoce, et non une prudence excessive.

Semaines 5 à 7

Assez de la ligne de cils a tourné pour que ça se voie

À ce stade, les cils entrés en phase de croissance au moment où vous avez commencé ont fini de pousser — et ils sont assez nombreux à l'avoir fait en même temps pour que ça se lise comme une différence et non comme une impression. C'est le point que MAVALA donne comme celui de l'efficacité cliniquement prouvée : dès sept semaines d'utilisation quotidienne. Si vous devez vous faire un avis, faites-le ici.

Semaine 8 et après

Le cycle complet, et à quoi ressemble l’entretien

Un cil entier vit entre environ quatre et onze mois, de son apparition à sa chute : même à huit semaines, vous n'avez donc pas encore vu un renouvellement complet de la ligne de cils — l'effet continue de s'accumuler un bon moment après le point où vous le remarquez. Ensuite, c'est de l'entretien : la même application à fréquence réduite, ou une cure répétée, puisqu'un sérum de soin agit tant qu'on l'utilise et pas au-delà.

Deux paires de photos avant-après des mêmes yeux, ouverts et fermés, prises au départ puis après huit semaines d'application quotidienne du MAVALA Double-Lash, à côté du flacon de sérum.
MAVALA annonce une efficacité cliniquement prouvée dès sept semaines d'utilisation quotidienne ; l'infographie en photographie huit. Dans les deux cas, le chiffre est fixé par le cycle du cil, pas par la formule — voir plus bas.

Quoi utiliser

Une routine cils, c'est quatre choses, et une seule est le sérum. Deux des autres consistent à ne pas perdre les cils qu'on a déjà — la moitié que presque tout le monde saute.

  • LE SÉRUM · Des cils courts, clairsemés ou cassants

    un sérum à cils sans prostaglandine

    À appliquer à la brosse sur des cils démaquillés une fois par jour, de préférence le soir. Les actifs sont un tripeptide vitaminé associé au panthénol et un extrait nutritif riche en protéines, acide hyaluronique et collagène, avec 96 % d'ingrédients d'origine naturelle ; sans huile minérale, phtalates, SLS, paraben ni parfum, et testé sous contrôle ophtalmologique. Premiers résultats à 30 jours, efficacité cliniquement prouvée dès sept semaines. Il ne contient aucun analogue de prostaglandine — tout l'objet de ce qui précède.

  • LE SÉRUM · Des sourcils clairsemés par l'épilation répétée

    un sérum sourcils sans hormones

    La même logique appliquée aux sourcils, qui ont leur propre cycle de pousse et leurs propres causes d'affinement. 93 % d'ingrédients d'origine naturelle, avec des exosomes végétaux issus de cellules souches de curcuma, un extrait de plante de résurrection et de la résine de lentisque ; testé sous contrôle ophtalmologique et dermatologique. Matin et soir sur des sourcils propres. Sans prostaglandine également, pour la même raison.

  • LES PERTES · Frotter pour enlever le mascara le soir

    un démaquillant doux pour les yeux

    Le produit le moins intéressant de cette liste, et probablement celui qui change le plus. Un mascara qui ne part pas, on le frotte — et l'arrachage mécanique retire des cils plus vite qu'un sérum n'en fait pousser. Ça compte aussi pour la routine elle-même : un sérum n'atteint pas un cil encore enrobé du mascara de la veille.

  • LES PERTES · Le mascara waterproof, précisément

    un démaquillant conçu pour le waterproof

    Une formule waterproof est faite pour résister à l'eau : la retirer avec une lotion aqueuse, c'est frotter — et c'est le frottement le problème. Un démaquillant waterproof dédié fait la différence entre dissoudre le mascara et tirer sur le cil. Si vous portez du waterproof tous les jours, ce n'est pas un accessoire.

  • ENTRE-TEMPS · Ce qu’on porte pendant les huit semaines

    un mascara enrichi en protéines de soie

    Rien ne vous oblige à renoncer au maquillage des yeux pendant la cure, et se l'entendre dire est une des raisons pour lesquelles on abandonne dès la deuxième semaine. Le sérum va sur des cils nus le soir ; le mascara par-dessus le matin. En choisir un formulé comme un soin des cils plutôt que comme une simple couleur est la petite optimisation disponible ici.

Si vous portez, ou avez porté, des extensions de cils

Deux questions différentes se posent ici, avec des réponses différentes — autant les séparer.

La première : un sérum va-t-il décoller une pose que vous portez actuellement ? Ce qui dégrade le cyanoacrylate — la colle utilisée pour les extensions — c'est l'huile, d'où la consigne des techniciennes d'éviter les démaquillants et les crèmes contour riches en corps gras. Le MAVALA Double-Lash est à base d'eau et ne contient ni huile minérale ni huile végétale : il ne pose donc pas ce problème précis. Au-delà, la tenue d'une pose dépend bien plus de la colle, de la technicienne et de votre propre cycle de cils que de ce que vous passez à la brosse le soir.

La seconde question est la plus utile. Les extensions sont éprouvantes pour les cils naturels, à cause du poids et du retrait, et beaucoup de gens arrivent à un sérum justement parce qu'une pose vient d'être retirée et que ce qu'il y a en dessous est plus clairsemé que dans leur souvenir. C'est un bon moment pour un sérum de soin et un mauvais moment pour une nouvelle pose : le cil naturel a besoin d'un cycle complet pour revenir, et un cycle se compte en mois, pas en semaines.

Entre deux poses, le bon réflexe est de traiter l'intervalle comme une fenêtre de soin plutôt que comme une attente : sérum chaque soir, démaquillage doux, et pas de recourbe-cils sur des cils déjà fragiles. Et si vous repartez directement sur des extensions, faites-le au moins sur des cils qui ont été soignés plutôt que sur ceux qu'on vient de dégarnir.

Autre guide : Pourquoi vos ongles ne poussent pas — la cure du soir de 6 semaines

Les questions qu’on se pose avant de commencer

Un sérum contenant des analogues de prostaglandines, oui. Cette classe d'ingrédients vient des traitements du glaucome, et l'American Academy of Ophthalmology indique qu'un brunissement de l'iris a été rapporté et que « cet effet secondaire ne peut pas être inversé » — contrairement à la rougeur oculaire et à l'assombrissement de la paupière, qui régressent à l'arrêt. Un sérum sans analogue de prostaglandine n'a aucun mécanisme pour produire cet effet. Au Canada, la question est en partie réglée par la réglementation : Santé Canada inscrit les prostaglandines et leurs analogues parmi les ingrédients interdits dans les cosmétiques, de sorte qu'un sérum vendu ici comme cosmétique ne devrait pas en contenir.

MAVALA S'ENGAGE

Nous nous soucions de la planète. Nous visons à minimiser notre impact sur l'environnement grâce aux mesures suivantes :

Ingrédients

Nous nous approvisionnons en ingrédients et matières premières auprès des fournisseurs les plus proches en Suisse pour réduire notre empreinte carbone. Nous utilisons aussi de plus en plus d'ingrédients facilement biodégradables. En particulier, nous n'utilisons pas de microbilles de plastique ni de cyclopentasiloxane (D5), qui contribuent à la pollution des océans.

Emballage

Dans la mesure du possible, nous emballons nos produits sans boîte ni cellophane et dans des matériaux recyclés et recyclables (y compris le plastique et le verre) pour réduire les déchets. Nous avons également mis en place un étiquetage clair sur les emballages pour vous aider à savoir quelle partie est recyclable et comment.

Fabrication

Dans la mesure du possible, nous fabriquons à froid pour réduire la consommation d'énergie. Nous mettons également en œuvre des processus stricts de tri et de recyclage des déchets dans notre site de production et nos entrepôts, y compris celui de notre distributeur canadien.

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